Passer au contenu

2 mai - Journée contre le harcèlement scolaire Comment promouvoir l'enseignement numérique auprès des jeunes pour lutter contre le harcèlement scolaire

2 mai - Journée contre le harcèlement scolaire Comment promouvoir l'enseignement numérique auprès des jeunes pour lutter contre le harcèlement scolaire

À l'occasion de la Journée mondiale contre le harcèlement scolaire (2 mai), SPC propose des directives pour faire de la technologie notre meilleure alliée afin de protéger les enfants et les adolescents dans l’environnement numérique, en promouvant de bonnes pratiques pour une coexistence sûre et responsable.

 

Le harcèlement scolaire demeure une réalité préoccupante dans les établissements scolaires du monde entier. De plus en plus de voix s’accordent à dire que la technologie, bien utilisée, peut être un outil crucial pour lutter contre cette réalité qui affecte le développement affectif et social de milliers de mineurs.

Cependant, la technologie seule ne suffit pas. La clé réside dans la promotion d’un usage conscient et responsable de la technologie à la maison. C’est dans le dialogue quotidien et l’écoute attentive, dans l’éducation au respect et à l’empathie, que se construisent les bases pour que les enfants et les adolescents sachent identifier les comportements inappropriés et agir face à eux. Leur apprendre à poser des limites, reconnaître les signaux d’alerte et savoir demander de l’aide est aussi important que n’importe quel outil numérique.

Avec cette vision globale et dans le cadre de la Journée mondiale contre le harcèlement scolaire, la marque espagnole de technologie grand public SPC partage une série de bonnes pratiques qui peuvent aider à prévenir et à traiter ce problème dans l’environnement numérique.

 

1. Protéger les informations personnelles dès le premier clic. Les réseaux sociaux sont une fenêtre sur le monde, mais aussi une porte d’entrée pour ceux qui n’ont pas toujours de bonnes intentions. Il est essentiel d’apprendre aux enfants et aux adolescents à ne pas partager de données sensibles comme leur localisation, leur établissement scolaire, leur numéro de téléphone ou leurs routines quotidiennes avec des inconnus. De plus, il faut leur inculquer que, en cas de tentative d’atteinte à leur vie privée sur une plateforme, il est nécessaire de signaler/dénoncer l’utilisateur depuis l’application elle-même afin qu’il y ait une trace et que l’incident soit examiné avec précision.

2. Réfléchir avant de publier. Dans le monde numérique, les informations que nous partageons peuvent rester indéfiniment, même si nous pensons les avoir supprimées, il reste toujours une trace numérique. Une photo, un commentaire ou une vidéo publiés sans réfléchir peuvent avoir des conséquences inattendues, tant dans le présent que dans l’avenir. C’est pourquoi il est essentiel d’apprendre aux enfants et aux adolescents à réfléchir avant de publier : est-ce respectueux ? Cela affecte-t-il quelqu’un d’autre ? Encourager la responsabilité numérique dès le plus jeune âge est la clé pour qu’ils apprennent à soigner leur image et celle des autres sur internet.

3. Le téléphone portable peut faire partie de la solution, pas du problème. Bien que le smartphone soit souvent pointé du doigt comme la source des conflits, il peut aussi être un grand allié s’il est utilisé avec discernement. Il existe des applications conçues non seulement pour détecter les premiers signes de harcèlement scolaire, mais aussi pour favoriser un environnement numérique plus sain. Certaines de ces outils permettent de surveiller les interactions sur les réseaux sociaux, d’identifier un langage offensant ou des comportements suspects, ainsi que d’alerter les parents et les éducateurs. D’autres se concentrent sur l’établissement de limites d’utilisation de l’appareil, favorisant un équilibre entre le temps en ligne et hors ligne. Mais surtout, il est essentiel d’accompagner les mineurs dans leurs premiers pas en ligne, de discuter de leurs activités, d’établir des règles d’usage et de bâtir la confiance.

4. Les inconnus sur internet… restent des inconnus. Une demande d’amitié ou un message direct ne correspondent pas à une véritable amitié. Les mineurs doivent comprendre qu’accepter quelqu’un sur les réseaux ne les rend pas plus populaires, ni ne signifie que cette personne est digne de confiance. Il est important de leur apprendre à distinguer les connaissances des inconnus, à dire « non » quand ils ne se sentent pas à l’aise et à se protéger dans le monde en ligne.

 

En définitive, l’implication active des familles est essentielle. Éduquer à un usage conscient et respectueux de la technologie demande du temps, du dialogue et un accompagnement constant. Et dans ce cheminement, les outils de contrôle parental peuvent être de précieux alliés. Des applications comme Google Family Link permettent de suivre de près l’activité numérique des mineurs, de fixer des limites de temps, de contrôler quelles applications sont installées et de restreindre l’accès à des contenus inappropriés. Il ne s’agit pas d’interdire systématiquement, mais d’être présents, de superviser et d’accompagner leurs premiers pas numériques en toute confiance.



[button url="https://cdn.shopify.com/s/files/1/0506/9678/1998/files/MS_2_mayo_-_Dia_del_Acoso_Escolar_La_educacion_digital_entre_los_jovenes_frente_al_acoso_escolar_web.docx?v=1745487334" text="Télécharger"]

Publication précédente Publication suivante